Parlez-vous picard ? O vo dvisez-ti in picard ? ou La culture de Lafleur

Un film documentaire de 52 minutes sur la langue picarde.
In coeup qu’a s’in alloait mon d’sin cousin Lafleur, Ophélie (ch’est in.ne tchote cabotin.ne qu’al est un molé jornalisse) al s’édmande tchèche qu’i s’édvise in picard, in.nhui, in Picardie. Dpi l’Baie d’Sonme, dusqu’in Quiérache, in passant pèr chés rues
d’Anmiens, Ophélie al démuche des gins : d’autchuns qu’i n’in veu’te, et pi dz’eutes qu’i n’sai’té mie à foait… Amitieusemint, et pi toute in reuvant un molé, Ophélie al déteupe chés tchéstions rapport à ch’pèrlage picard. Fil à mzure, al buse édsu sin passé pi dsu ses rachin.nes à elle étou.

C’est à l’occasion d’une visite chez son cousin Lafleur, qu’Ophélie (marionnette-journaliste) se demande qui parle le picard aujourd’hui en Picardie. De la Baie de Somme en passant par Amiens et jusqu’en Thiérache, Ophélie rencontre la volonté des uns et le doute des autres. C’est avec tendresse et poésie qu’elle évoque les différentes questions qui touchent à cette langue régionale et qui l’interpellent sur ses propres racines.

CONTACTER:
Claude Reynier Vidéo Films 2
Allée de Champréau
91190 Gif-sur-Yvette

Ches mais

maisChés Mais

Abes obin branques qu’en plainte él prumii jur éd mai
(obin dins l’nut du 30 avri au preume éd mai)
édvant élle porte éd quitezin, in singne d’hon-neur,
d’anmour obin éd déméprissache éslon élle sourte d’abe qu’en a quési.


Adoù ?
-dsur chés contervints,
-audzeur d’élle grind porte
-obin meume éd sur élle cminée souvint d’où qu’ch’est qu’i n’a dés jon-nes files.
-Chés pus bielles a ‘n’ont pus qu’és eutes.

Chés jon-nes gins is étaint él lin-neman érchus dins chés familes
éd chés masons éd chés files d’où qu’ch’est qu’is érchuvaint à déjéner
obin à érchiner chuivant l’heure d’où qu’ch’est qu’is avaint té couqués.
Chés mais, chi qu’en y ravise éd pus preus, is quéyaint ou momint
d’où qu’éch »l’aborisachion alle cminchot vraimint.
Ech l’abe quési i n’volot pos forchémint dire
qu’élle file d’élle mason alle étot vilain-ne conme él péché :

-alle avot érpoussié chés avainches d’échti-chi obin d’échti-làl.
-alle étot tellemint coru d’apreus, qu’a n’povot mie répon-ne à tertous (i volot miux).
-pététe qu’alle étot ein-ne miette fière-tchul !
-dés fos cheutes qu’is passaint is inyeuvaint chin qu’éd z’eutes is avaint mis édvaint eusses.
-él pire, él pire, por ein-ne file ch’étot pététe d’én érien avoèr yeu dsur,
édvaint obin audzeur d’ésse mason : cha volot dire équ cha n’étot
pos ein-ne bielle file, pos ein-ne porbayère, pos ein-ne file
hon-nête pis corageusse ! Prquse qu’a n’ézistot pos ! ! !

En n’prindot pos d’branques d’abes frutchiers.
Pache que chés abes éd chés frutchiers is portaint dés fruts

Que Faire en Picardie ?

« En Picardie, le touriste doit être un peu chercheur de trésors, car la découverte de la Picardie se fait pas à pas, rencontre après rencontre » – Jean-Pierre Semblat, conteur picard (que l’on retrouve pages 56 et 57 du guide).
Qu’il s’agisse :

de Rose de Picardie et des jardins picards (à Valloires, Viels Maisons, Maizicourt ou Ermenonville…),
de découverte du « bon vivre » picard lors d’un week-end en amoureux (à Gerberoy, Longpont, Orgeval, Saint Valéry s/Somme ou l’Ile aux peintres…),
du sens de dépassement de soi par le chef d’œuvre exprimé par cette terre de bâtisseurs de cathédrales (à Laon, Beauvais, Amiens…),
d’idées de sorties en famille « muché avec sa nichée » (au Musée Vivant du Cheval, sur le Chemin de Fer de la baie de Somme ou à la Maison de la Fontaine…),
ou de découvertes nature et d’environnement préservé (en Canoë en Thiérache, à Henson en Baie de Somme, à pied en forêt de Compiègne…).
… Tout au long du « Que Faire en Picardie ? », les picards donnent les clés pour comprendre un patrimoine d’une exceptionnelle diversité.


Informations pratiques
Que Faire en Picardie ?
Editions Dakota
Disponible en librairie : 13,50€

Quée nouvielle d’éch chértificat 2006 ?

7 ème édition du Chértificat d’études picard. Stop !

Affiche de Michel Krakowski, dit Krako. Stop !

L’affiche et pis élle volante (fler !) Legrand imprimeur. Stop !

Réalisation TERTOUS GADRUS – Jean-Pierre Semblat. Stop !

Il a fait beau Stop !

Apéritif bière à l’estaminet du Val d’Omignon. Stop !

Déjeuner à l’aérodrome de Roupy. Stop !

Visite des 3 correspondants des journaux locaux. Stop !

10 épreuves cette année. Stop !

La prochaine édition aura lieu le samedi 30 juin 2007. Stop !

Qu’on se le dise, qu’on s’inscrive dès à présent avec le bulletin ou sur papier libre. Stop !

On peut envoyer son adresse pour recevoir doc. Stop !

Animation autour du Chértificat à Hétomesnil (Oise) le dimanche 3 septembre 2006. Stop !

L’éschole Perluète sera en cours de rénovation probablement en septembre et peut-être octobre de cette année. Stop !

Accueil de groupes, de classes et autres toujours possibles hormis du 7 au 26 août d’éch l’énée-chi. Stop !

Fontaine Notre Dame: Fontaine aux gens

•954 – Fontana

•1152 – Territotium Fontanense (cartulaire de l’abbaye d’Homblières)

•1152 Tota terra que in Fontanis-juxta-Fillanis erat (archives de
l’Empire)

•1155 – Fontes-juxta-Fulaines (cartulaire de l’abbaye de Fervaques – archives de l’Aisne)

•1157 – altare de Fontanis (abbaye Saint-Nicolas de Ribemont).

•1169 Furnum et curtilia de Fontanis (idem)

•1276 – In territorio Fontanis-beate-Marie

•1294 – Fontainnes-Notre-Dame (cartulaire de l’abbaye de Fervaques – bibliothèque impériale.

•Vers 1300 Fons sancte Marie.

•1574 – Fontaine-Notre-Dame (archives de la ville de Saint-Quentin)

•Seigneurerie relevant autrefois des grandes et petites des censes de Moÿ, sises à Ribemont.

Bébés d’hier

La présentation de l’éditeur
Saviez-vous qu’il était conseillé aux jeunes femmes qui ne parvenaient pas à avoir d’enfants d’aller se baigner nues dans la Garonne avec leur marraine ou de faire porter à leur mari le pantalon d’un père de famille nombreuse ? Qu’il était moins dangereux d’accoucher à la maison qu’à l’hôpital jusqu’au début du XXème siècle ? Qu’une naissance à midi portait chance au bébé ? Qu’on annonçait la venue au monde plutôt par oral que par écrit ? Que le nouveau-né recevait souvent en cadeau du pain (pour qu’il soit bon), un oeuf (pour qu’il soit « plein » de bonheur) et du sel (pour qu’il soit sage), parfois quelques pièces de trousseau de la part de son parrain mais rarement des jouets comme aujourd’hui ? Que le choix du prénom répondait à des critères communautaires et familiaux bien précis ?… Après avoir ainsi évoqué l’attente du bébé et sa mise au monde, l’ouvrage décrit comment le petit était, jusqu’à ses deux ans, allaité, pouponné, langé, porté. Les auteurs racontent aussi les petits mots utilisés pour le désigner, les berceuses qu’on lui chantonnait, les rites autour des premières dents, des premiers pas, des premiers rires… Pour découvrir un univers où, s’il n’était pas l’ »enfant-roi » d’aujourd’hui, il occupait une place essentielle, à la fois dans la société et dans le coeur de ses parents.

http://www.passiondulivre.com/livre-10772-bebes-d-hier.htm