10 fév 2009

Rubrique linguistique dans l’Aisne Nouvelle

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0000248842-0_w_230_h_230À partir de la semaine prochaine, L’Aisne Nouvelle vous propose une nouvelle rubrique hebdomadaire, intitulée : Parlons Picard. Elle sera écrite et animée par le célèbre conteur Jean-Pierre Semblat. Amoureux du Picard à travers ses mots, ses histoires, son territoire et ses hommes qui y vivent, il écrira quelques lignes tous les samedis.
Quand êtes-vous tombés dans la langue Picarde ?
« Depuis toujours, c’est ma langue maternelle. Mais j’ai l’habitude de dire que je parlais déjà Picard dans le ventre de ma mère. »

De quand date-on la langue Picarde ? « Le premier texte officiel écrit en picard date du IXe siècle. Au XIIIe siècle, à l’université de la Sorbonne à Paris, on trouve également des qui parlent de la nation Picarde. »

Pourquoi est-il si important pour vous que le picard ne devienne pas une langue morte ? « Pour trois raisons principalement : c’est essentiel, vital et capital. La langue est un vecteur. Elle irrigue la culture, la géographie, la cuisine, les histoires. »

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0 Responses to Rubrique linguistique dans l’Aisne Nouvelle
  1. Avec Fr3 picardie surtout AGIR en Picardie et le courrier Picard , les gens de l’Aisne et encore plus de Thiérache ne se sentent pas Picard , dommage  » défendons nos Régions  » Lorsqu’on parle de la picardie c’est du Nord au Sud de l’Est à l’Ouest , pourtant dans nos campagne , in parloi comme cha .

    • France 3 Picardie ! heureusement qu’ils sont là pour faire régulièrement une intervention sur le picard, les équipes y sont le plus souvent très attentives,
      je ne citerai pas de noms, même de journaliste trop tôt et trop récemment disparu !
      Le Courrier picard est avant tout courrier, du moins d’après mon expérience !
      Vous ne parlez pas de France bleu Picardie, vous faites bien !
      Aisne TV nous donne un peu la parole (pourvu que cela dure)
      L’Aisne Nouvelle s’y est engagée, merci à elle, et merci aux Picards lecteurs de manifester leur intérêt, en réagisssant, en proposant des thèmes,
      en rectifiant, ccomplétant, critiquant pourquoi pas !
      Nous n’avons aucun complexe à avoir par rapport à la Somme, au Pas-de-Calais, au Nord par rapport au picard, même si les linguistes
      patentés nous réduisent un peu à la portion picarde congrue !
      Dans nos campagnes, dans nos quartiers de villes, on parlait picard et pour être Picard, picardophone et picardoscribe,
      je peux dire que nous n’avons JAMAIS eu autant de demandes de la part des communes, associations, écoles, collèges, lycées, bibliothèques,
      professionnels du tourisme, du commerce, de l’agriculture aussi, pour introduire le picard dans les fêtes, les églises, les maisons de retraite,
      les kermesses, les restaurants et les événementiels de tout poil.
      Donc optimisme thiérachien, vermandois, et plus généralement axonais oui, trois fois oui !
      Ej sus Picard, j’édvise picard, minge, bos, cante, pinse, reuve, ainme… picard. Chin qu’i n’a janmas volu dire qu’j'éne partage pos aveuc ésses eutes
      éme tchulture pis ch’resse, pis qu’j'a bécoeup à apprin-ne d’ésses eutes !

      Vlà ch’est toute ! J.P. Semblat

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