26 oct 2008

Contes en îles (Iles-de-la-Madeleine CANADA) : Jour 4 Légendes et faits vécus

0 Comment

Assister à Contes en îles, c’est aussi parcourir les Îles de la Madeleine d’un bout à l’autre en l’espace d’une seule journée. Mercredi, donc, petit détour à Étang-du-Nord pour assister au dîner conté au restaurant à la Folie douce, où l’accueil s’est avéré aussi chaleureux que le menu – on m’a convaincu de goûter au loup marin – était bon. Le restaurant étant bondé, j’ai eu l’occasion de partager la table d’une sympathique française, venue aux îles dans le but d’assister au festival. Accompagné à la guitare de Patrice Michaud, Michel Faubert a récité un conte intitulé, La légende des cartes, qu’il avait découvert dans la bouche de Roméo Pérusse. Comme toujours, Michel parvient facilement à retenir notre attention. Puis ça été au tour de Patrice de prendre la parole, pour raconter une histoire de son cru, inspirée d’un rêve qu’il faisait enfant et du désir de vieillir dans sa Gaspésie natale. Il a complété son tour de piste en interprétant de sa belle voix une chanson du poète et journaliste russe Varlam Shamalov. Wow. Puis malgré sa nervosité, Céline Lafrance, des îles, est venue donner vie à l’histoire de son arrière-grand-mère Zélia, une Huronne ayant vécu au bord du lac Rond, en Haute-Gatineau. C’était la première fois que Céline Lafrance récitait une histoire devant public, et on espère que ce ne sera pas la dernière.

 

À 20h, de retour au bar spectacle Les Pas Perdus de Cap-aux-Meules, pour entendre le picardien Jean-Pierre Semblat conter l’histoire de son oncle Maintor, qui a combattu durant la première Guerre mondiale. Son accent coloré, devenu populaire grâce au film Bienvenu chez les Ch’tis de Dany Boon, avait de quoi faire sourire, tandis que Nadine Walsh s’est lancée dans le récit à la fois drôle et touchant de sa mère Rita, qui ne voulait pas passer sa vie chez les sœurs. Grâce à elle, on sait maintenant ce qui se cache sous les jupes des soeurs! Mon coup de cœur de la soirée va sans contredit à André Vigneau, des îles, et à l’histoire du cheval Farmer, qui aimait tellement son maître qu’il a traversé à la nage les dangereux courants qui séparent Havre-Aubert et l’Île d’Entrée. Go Farmer, go!

Tous les articles du festival sur http://www.voir.ca/blogs/contes-en-iles/default.aspx

[top]
About the Author


Leave a Reply

Spam Protection by WP-SpamFree